Sunday, May 10, 2020

FR -- Un message de Larry Romanoff -- Un changement de lieu


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Un message de Larry Romanoff 

Un changement de lieu

le 8 mai 2020
J’ai écrit un article le 19 mars 2020, intitulé : « Toute vérité comporte trois étapes », en les énumérant comme suit. Premièrement elle est ignorée. Deuxièmement, elle est largement tournée en ridicule. Troisièmement, elle est acceptée comme allant de soi. Là, j’ai oublié un élément important. La deuxième étape comporte en fait deux phases : la vérité est largement tournée en ridicule, mais si le ridicule s’avère insuffisant pour empêcher que la vérité ne prenne de l’ampleur, des tueurs à gages viennent pour tuer le messager, en général au sens figuré, mais parfois au sens propre. Ce n’est que si cela échoue en dernier ressort, que la vérité est suffisamment reconnue par le public que cela devient une évidence.
En Amérique du Nord, mes articles sur le COVID-19 (que j’ai renommé COVID-US) ont totalisé à ce jour des téléchargements et une audience internet, se chiffrant en millions de visites. Ils ont été traduits dans de nombreuses langues (y compris l’Albanais) et republiés sur des sites internet et des blogs dans la plupart des pays dont les noms vous sont connus. Un porte-parole du Ministère des Affaires Etrangères Chinois a publié un message sur Twitter avec un lien vers mon article « COVID-19 – Des preuves supplémentaires que le virus trouve son origine aux Etats-Unis », affirmant que mes articles sur le virus ont changé la manière dont il considérait tout cela et mentionnant dans son message que : « Cet article est très important pour chacun d’entre nous. Merci de le lire et de le re-tweeter ». Il a également écrit des messages similaires sur Weibo en Chine, avec un lien vers le même article, et cette publication a été vue par 160 millions de lecteurs – confirmée par un article du New York Times.
Le nombre énorme de tentatives visant à le ridiculiser, a provoqué une sonnette d’alarme et des menaces d’assassinat compte tenu de la tournure des évènements. C’est alors que J’ai reçu un déversement de messages séduisants de gens voulant « me contacter », dans certains cas « pour mieux me comprendre », y compris de l’Ambassade des Etats-Unis à Pékin, des principaux médias Nord-Américains (et de valets Européens du même acabit), ainsi que de toute une série d’individus dérangés. Certains prétendant être des magazines Européens sérieux demandant la permission de publier mes articles mais visiblement plus intéressés d’obtenir mes coordonnées bancaires et de pouvoir me contacter (afin qu’ils puissent me payer). A défaut, ils m’ont demandé l’adresse de mon domicile pour m’envoyer « personnellement » des documents imprimés (ou peut-être me rendre visite pour d’autres raisons). D’autres se présentaient comme des étudiants d’universités allant de Harvard à l’ouest de nulle part dans le Kansas, à Nairobi au Kenya, là encore moins intéressés par la recherche que d’obtenir mes coordonnées personnelles, des informations de contact et par-dessus tout mon adresse exacte.
Un éminent journaliste d’un des trois grands journaux Américains m’a envoyé des courriels répétitifs d’abord avec de nombreuses questions personnelles qui n’avaient rien à voir avec le sujet, y compris la raison pour laquelle je maintenais un « profil bas » et, surtout, si le gouvernement Chinois me rétribuait. Il s’est ensuite mis à m’envoyer des tas de détails personnels tels que mon lieu de naissance, le nombre et le sexe de mes enfants, les noms d’anciens associés d’affaires, et même des photos de moi à l’université, et quelques jours plus tard, encore davantage de documents. Notre journaliste de grand média fouille-merde espérait m’intimider pour obtenir une entrevue personnelle. D’autres ont fait des tentatives plus timides.
Ces derniers évènements se sont déroulés parallèlement à la déclaration soudaine de la Maison Blanche que toutes les réunions et informations sur le COVID-19 étaient classifiées (confidentielles) « parce qu’elles avaient un rapport avec la Chine », et M. Pompeo donnant instruction à tous les fonctionnaires du Département d’Etat dans le monde « d’accuser la Chine » concernant le virus.
Puis j’ai reçu un message de quelqu’un prétendant être un « journaliste vérificateur » chez Gannett publishing. Pour accomplir sa mission, il semblait avoir besoin de tous les noms et lieux de toutes mes sources de recherches, les noms de « rédacteurs, d’officiels et de commentateurs » (et de collaborateurs) qui étaient d’accord avec mon point de vue, et plus précisément, « d’où viennent mes recherches de votre article ? ». Je n’ai pas répondu, et le lendemain tous mes articles sur le virus devinrent persona non grata sur Facebook, tous les liens et publications refusés pour cause de « fausses nouvelles » (pour la protection d’Américains innocents). Tous les comptes Wordpress semble avoir subi rapidement le même sort. Qui se ressemble s’assemble, semble-t-il.
Bien d’autres choses se sont produites. Le pharmacologue Taïwanais qui a annoncé en tout premier la nouvelle que la seule source probable du virus seraient les Etats-Unis, a été si violemment harcelé et attaqué par la Voix de l’Amérique et d’autres services Américains qu’il a fermé tous ses comptes sur les réseaux sociaux et est entré dans la clandestinité. Les stations de radio Américaines qui avaient fait des demandes d’interview en direct ont indiqué à peine quelques heures avant l’émission qu’elles avaient « besoin de plus temps » pour organiser le programme – et ne se sont plus jamais manifestées. D’autres ont été ciblées, et ont également subi des intimidations et du harcèlement. Et bien sûr, de façon très surprenante, Google est devenu sélectif sur l’information qu’il ne semble pas pouvoir trouver. Comme je l’ai écrit précédemment, la seule valeur de la liberté d’expression dépend principalement du contrôle qu’on exerce sur le micro.
Ces tentatives ayant échoué à contenir le déferlement d’une prise de conscience de l’opinion publique ; on a découvert que la plateforme qui avait publié mes articles sur le virus les avait soudainement supprimés. Je n’entrerai pas dans les détails, mais pensez à « l’OTAN, la CIA, la RCMP, le Gouvernement des Etats-Unis », et pas nécessairement dans cet ordre. Ayant échoué à me localiser et à me réduire au silence, les brutes ont débranché le micro. Le réseau de censure Américain n’est pas seulement bien ficelé et bien organisé, il est surtout plus brutal que la plupart d’entre nous ne peuvent l’imaginer. Et n’a aucune hésitation à en faire usage.
Ce qui m’amène tardivement au sujet de ce courriel. Mes articles sur le virus sont maintenant disponibles en plusieurs langues (et ce n’est pas fini) sur : https://www.moonofshanghai.com/  Il est important que nous profitions du déferlement actuel afin que la vérité puisse atteindre la troisième étape. Il y a du progrès et il y en aura encore.
Des virologues Français ont maintenant conclu « que l’éruption du coronavirus en France n’a pas été provoqué par des cas en provenance de Chine, mais d’une souche locale d’origine inconnue … », (1) et, selon d’autres études, cette souche existait seulement aux Etats-Unis. Mes informations sont que l’Italie, l’Espagne et peut-être même le Portugal sont parvenus à la même conclusion.
Ensuite, « les données montrent que les premiers cas de COVID-19 au Canada proviennent des Etats-Unis, et non de Chine ». (2)
Il y a un engouement considérable à New York qui s’active maintenant à raconter aux Américains que le « Coronavirus est arrivé à New York en provenance d’Europe, non de Chine ». Ce n’est pas pour défendre la Chine, ni par une soudaine vertu purement Chrétienne. Il s’agit plutôt de prévenir ce qui finira par la conclusion ; d’en rejeter la responsabilité inévitable en déterminant que l’Europe a été infectée à partir des Etats-Unis. La base de leur affirmation semble reposer exclusivement sur le fait que la souche du virus affectant New York et l’Italie est identique, la responsabilité étant donc attribuée aux « voyageurs » en provenance d’Italie et affectant les Américains à New York, tout en ignorant le fait que les avions ne sont pas vides en partant des Etats-Unis vers l’Italie et tout prouve que l’infection s’est faite dans l’autre sens. (3) (4)
Ensuite, « Etude : la 2ème vague d’infection au Japon est venue d’Occident ». Il semble que les premières infections du Japon, comme celles de plusieurs autres pays, résultaient de quelques visiteurs de Wuhan, mais que « le virus confirmé au Japon ait eu des caractéristiques génétiques plus proches du virus qui s’est répandu dans les pays Européens que de celui de Wuhan », et les haplotypes Européens semblent être originaires des Etats-Unis parce que seuls les Etats-Unis disposent de toutes les souches. (5)
Le Premier Ministre Australien a récemment déclaré que 80 % ou plus de toutes les infections de son pays sont originaires des Etats-Unis. (6) De façon similaire, l’Islande a confirmé que certaines infections du coronavirus remontent jusqu’ à Denver. (7) (8)
Puis, le maire de Belleville dans le New Jersey, Michael Melham a déclaré qu’il avait été testé positif aux anticorps du coronavirus, ajoutant qu’il avait contracté le nouveau coronavirus en novembre, plus de deux mois avant que le premier cas confirmé ne soit rendu public aux Etats-Unis. (9) Anders Tegnell, chef épidémiologiste en Suède, a déclaré que le coronavirus pourrait avoir circulé dans le pays depuis novembre. (10)
Enfin, il y a quelque chose d’étrange concernant le virus en Russie. Pendant longtemps, la Russie n’a eu que quelques cas d’infections, n’augmentant régulièrement que de cinq à dix cas par jour, puis cela a brusquement explosé, augmentant de 5 000 puis 10 000 par jour. Les éruptions de virus ne se manifestent normalement pas comme ça. Le processus habituel est une croissance régulière puis, une accélération rapide jusqu’à un plateau, comme cela a été le cas dans tous les autres pays. Mais en Russie, les infections ont longtemps été négligeables, avec une progression lente, avec toutes les indications d’une épidémie enrayée. Je serais très intéressé de voir les séquences du génome des premiers cas d’infections des mois de janvier et de février, puis celles d’avril et de mai. Je soupçonne que les deux vagues de contamination sont différentes, ce qui supposerait que la Russie a été atteinte d’une nouvelle version dans une seconde vague.
Si je peux me permettre, j’aimerais vous demander de partager le lien ci-dessus de Moon of Shanghai avec tous vos amis et vos connaissances que cela pourrait intéresser. Vous êtes bien sûr libre de transmettre également cet article par courriel. En raison des restrictions mentionnées précédemment, il serait regrettable que l’élan d’information de l’opinion publique soit perdu. Merci de contribuer à procurer au Moon of Shanghai l’audience qu’il mérite. Et, si cela vous convient, de faire une prière pour les tentatives d’assassinat avortées.
Avec mes chaleureuses salutations
Larry Romanoff


Légende :




Traduction française : Patrick T revu Isabelle

Larry Romanoff,

contributing author

to Cynthia McKinney's new COVID-19 anthology

'When China Sneezes'

When China Sneezes: From the Coronavirus Lockdown to the Global Politico-Economic Crisis